femme congolaise en echec

Publié le par OFES UVIRA/RDC

 

asha-Rose Migiro, Secrétaire général adjointe des Nations Unies, ancienne ministre tanzanienne chargée de l’égalité des sexes, annonçait ce 5 mars le lancement d’une base mondiale de données informatisée pour recenser les violences sexuelles faites aux femmes. Ces déclarations font suite à la résolution (historique) 1820, du 19 juin 2008, du Conseil de sécurité de l’ONU qui considère que les violences sexuelles, pendant et après la guerre, font partie des questions de Paix et de Sécurité. Du reste, le Secrétaire général Ban Ki-Moon soumettra, le 30 juin 2009, aux membres de ce conseil, un rapport sur l’application de cette décision. Il s’agit de mettre fin à la « guerre silencieuse » contre les femmes et les filles, pour reprendre les termes du patron de l’ONU. En effet, la guerre contre le terrorisme sexuel est d’abord une attaque contre le silence des crimes sexuels de masse, du fameux féminicide dont parle Perla Servan-Scheiber à propos de la destruction des femmes dans le Kivu, en République démocratique du Congo.

 La violence contre les femmes ne peut-être tolérée, qu’elle qu’en soit la forme, le contexte ou les circonstances, par aucun dirigeant politique ou gouvernement », déclarait le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, le 5 mars dernier, trois jours avant la Journée internationale de la femme. Et il ajoutait qu’une femme sur cinq dans le monde était victime de viol, cet acte de barbarie…De fait, il y a une sorte d’universalité de cette sauvagerie. De ce Mal absolu… Il faut réagir.
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Publié dans rdc -info

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